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dimanche 22 mai 2011

Madeleine de Proust...

Alors que je fouillais dans mes vieilles affaires (les vraiment vieilles, celles qui se cachent dans des cartons au fin fond de ma buanderie et auxquelles je n'ai pas touché depuis des années), je suis tombée sur une vieille collection de cartes à jouer qui a fait ressurgir pleins de souvenirs.

Lorsque j'avais une dizaine d'années, la grande mode dans ma cour de récré s'appelait "Deus" : un jeu de carte à collectionner ayant pour thème la mythologie de plusieurs civilisations : grecque, indienne, inca, celte, nordique,...
La plupart des cartes représentaient un dieu ou une déesse, avec une petite description et un degré de force. Les autres montraient des sacrifices, des rats grouillants, des têtes coupés, et tout un tas d'autres réjouissances. Le tout avec des dessin au mieux, de très mauvais gout, au pire, totalement gore.

Avec le recul, je me rends compte à quel point ce jeu était affreux. Les dieux ressemblent à des champions de body-building très en colère, et les déesses font penser à des actrices porno. La grande classe ^^'




Oui, c'était un petit peu violent comme conception des dieux ^^ Peu de filles s'intéressaient à ce jeu, je crois même que j'étais la seule dans ma classe.

C'est a peu près à cette période que j'ai commencé à m'avaler des livres de mythologie comme des berlingots, ce qui m'est finalement d'une grande utilité aujourd'hui.

Je me suis souvenue des déesses que je préférais lorsque j'étais petite, celles que j’incarnais lorsque nous jouions "aux dieux" avec mes camarades de classe : Frigg, Mama Cocha (déesse inca de la mer), Pukkeenegak (déesse nourricière chez les inuit), Hina (déesse maori de la lune)... Je suis contente de les avoir retrouvées, ces déesses que j'avais oublié...

En retrouvant cette collection, j'ai aussi compris pourquoi, même aujourd'hui, je suis très mal à l'aise à l'idée de travailler un jour avec Kali. Visez un peu l'image qui a dû s'imprimer en moi :


Ça explique beaucoup de choses. Finalement, ce jeu m'a peut être plus marqué que je ne le croyais.

vendredi 20 mai 2011

Tous en coeur : "Je ne procrastinerai plus !"

Je réalise tous les jours un peu plus à quel point je suis une mauvais blogueuse.
Des mois sans mettre les pieds ici, sans écrire le moindre article, sans donner signe de vie...
Pourtant je suis bel et bien vivante, et ce n'est pas vraiment les choses à raconter qui manquent.
Et le plus beau : devinez ce qui m'a finalement décidé à ramener mes fesses ici ? La... procrastination, exactement !

Mon premier examen a lieu mardi prochain : c'est donc pile le bon timing pour me remettre à écrire sur mon blog !


Que s'est-il passé depuis le dernier épisode ?

  • Je me suis tenue à mon programme de remise en forme spirituel dont j'ai parlé dans mon dernier article (si, c'est vrai !) : méditations, lâcher prise, exercices (merci Starhawk)... J'ai l'impression que tout ça a porté ses fruits : je me sens beaucoup plus sereine spirituellement parlant, et mon jacassement métaphysique incessant s'est calmé.
  • Je me suis mise à bricoler des tas de choses de mes blanches mains. Le résultat est loin d'être prodigieux, mais je trouve ça très agréable, surtout que j'ai habituellement beaucoup de mal à créer quelque chose sans m'arrêter en plein milieu en m'écriant "mais c'est MAUVAIS !". Bref, ça me fait du bien, et c'est l'essentiel.

Et je vais arrêter de spoiler plus le compte rendu de ma vie fascinante, histoire d'en garder un peu pour d'hypothétiques prochains articles ^^

mercredi 2 mars 2011

In the eye of the tiger

Après mes deux derniers articles pas vraiment enjoués, je me suis dit qu'il fallait que je me ressaisisse un peu. Et que je fasse une référence musicale moisie dans le titre de mon prochain article (ça c'est fait).

J'en ai profité pour :
  • relooker un peu ce blog, histoire de ne pas avoir envie de me pendre à chaque visite
  • ranger mes cd d'électro-pop suédoise déprimante dans un coin
  • ne pas lire Kierkegaard (très très mauvaise idée)
  • préparer la venue du printemps dans ma tête (il va revenir, j'y crois !) : pensées positives, contemplations des premiers bourgeons sur l'arbre de mon jardin,...
  • travailler sur la légèreté, le lâcher prise, l’émerveillement, l'absurde, la joie...
Que vient faire Rocky Balboa dans l'histoire ? Strictement rien. Je me suis juste souvenue d'un scène très drôle de Persepolis dans laquelle l'héroïne, Marjane, décide de se reprendre en main après une grosse baisse de régime.

 

Ok, je ne suis pas une jeune iranienne vivant sous un régime dictatorial et intégriste, et mes petits bleus à l'âme ne valent pas grand chose lorsqu'on les met en perspective, mais un peu d'humour ne tue pas, et j'ai envie d'avoir la pêche comme elle.
Y'a du pain sur la planche les enfants ! Je me suis donc concocté un petit programme de remise en forme, avec du concret et des objectifs à court-terme dedans.

La suite très prochainement !

 

jeudi 24 février 2011

Doute hyperbolique

C'est la dèche, les enfants...
Cela va faire un mois que je patauge spirituellement, philosophiquement et tout un tas de trucs en -ment.
Comme toujours, tout a commencé de manière assez pernicieuse, par de petites questions matérielles qui dégénèrent en grandes remises en cause existentielles.
Comme toujours, cela fait suite à une période d’exhalation intense au cours de laquelle j'ai cru avoir milles idées, milles intuitions, et où j'ai accumulé une tripoté de choses à lire (je me suis lâchée, ma pile de livres à lire est un grand m'importe quoi gigantesque où tout se côtoie : philosophie, histoire, sociologie, ésotérisme... un amas bien présomptueux).

Ce qu'il y a de problématique quand on n'a pas "la foi", quand on ne croit pas en la providence, c'est qu'on ne peut se rattraper à aucune branche lorsqu'on vacille un peu. Et manque de bol, dans ma manière de voir le monde et dans mes conviction "pseudo-païenne" (je ne sais même plus si j'ai le droit de m'appeler comme ça), on est seul, perdu dans un ordre cosmique sacré, mais impersonnel. Parfois, je m'en veux d'être si terre à terre, de n'arriver à me reposer sur rien, au point que je me demande si mes recherches servent à quelques chose.

J'admire et j'envie ceux et celles qui semblent avoir trouvé ce qu'ils cherchaient et un certain repos spirituel. Ah, chère blogosphère païenne, j'ai beau te trouver gnagnasse la plupart du temps, j'ai beau te trouver gentillette avec tes "Grande Déesse" par-ci, tes "Blessed be" par-là, je suis la première à jalouser tes certitudes quand ça va mal...



Bref, surchauffe, je ne sais plus du tout où je vais (certes, on le sait rarement, mais c'est toujours désagréable d'en prendre conscience). Mais bon, comme Sainte Mamie Marie-Gertrude, Grand Rinpoché et Prêtresse au 10e degré le disait : "C'est dans l'errance qu'on apprend le plus". Alors ferme la et positive.

Le doute est une problématique vraiment fascinante en philosophie, tout comme dans le domaine religieux. Je vous épargnerai les banalités affligeantes du style "le doute est un sentiment universellement partagé... bla bla bla..." (ou pas, du coup), et je n'ai pas non plus envie de me lancer dans une étude comparée de la place du doute dans  le religion (que je serais bien incapable d'écrire du reste, j'ai de la mélasse à la place du cerveau).

Par contre, et parce que je suis d'humeur tout à fait jouave ce soir, j'ai envie d'aborder Hegel.
Hegel, c'est mon compagnon de déprime privilégié en ce moment. Quand je doute et quand je suis malheureuse de douter, je me dit "C'est pas grave poulette (oui, j'aime me donner des petits noms débiles), t'es pas seule, Hegel l'avait bien compris tout ça".
Vous vous souvenez en terminale, Hegel, la Phénoménologie de l'esprit, la dialectique du maître et de l'esclave ? On est en plein de dedans.


[ndlr : à l'origine, j'avais décidé d'enchainer immédiatement avec la présentation d'un bout de la Phénoménologie de l'Esprit. Je voulais faire ça de manière claire et rapide, mais j'ai totalement échoué : mon article devenait trop long et partait dans tous les sens. J'ai donc décidé de le scinder en deux partie, la seconde étant totalement consacrée à Hegel. Si une expérience philosophique hard-core vous tente, rendez-vous dans le second message !]


Crédit image : Milo (sur DeviantArt)

lundi 17 janvier 2011

Imbolc m'appelle (enfin, je crois...)

Oui je sais, Imbolc aura lieu dans plus de deux semaines, mais depuis quelques jours, je sens un vent de renouveau. Les odeurs changent, je me sens emplie d'une joie d'origine inconnue qui me fait me sentir un peu mièvre et en même temps me procure une agréable sensation de renaissance. J'ai envie de neuf, j'ai envie de projets et de pages à tourner.
J'ai même envie de me lancer dans des envolées lyriques pleines de métaphores impliquant des bourgeons, des petits oiseaux et des papillons, mais ça ferait un peu too much et je n'en suis pas encore là (je garde ça pour Ostara, mais chut, ne le dites à aucunes de mes connaissances un peu cynique, qui se foutraient grassement de moi s'ils le savaient).

Du coup, je ressens le besoin de revenir en ces lieux pour canaliser cette soif de sacré qui s'empare de moi lorsque la Roue tourne.

Depuis septembre, j'ai l'impression d'avoir franchi beaucoup d'étapes et d'avoir vécu beaucoup de choses, des bonnes et des mauvaises.
  • J'ai été initiée (de manière profane, certes, mais j'ai appris beaucoup de choses au cours du processus).
  • J'ai perdu mon grand-père (non, pas dans les bois, et je ne suis même pas certaine qu'il aurait préféré).
  • J'ai fait le ménage dans mes conceptions religieuses, j'ai remplacé des concepts par d'autres, j'ai fait des liens avec beaucoup de philosophes (mes études m'aident dans ma pratique, le pied !)
  • J'ai mis pleins de projets artistiques sur le grill.

Bref, il y a matière à article, où je ne m'y connait pas (sauf peut être pour le deuil, je n'ai pas envie d'y penser pour le moment, et encore moins d'écrire à ce sujet...).

Conclusion : I'll be back.

vendredi 17 septembre 2010

Cause we are living in a material world...

Il y a des soirs d'insomnies où l'on se pose des questions franchement cruciales.
Des questions d'une importance telle qu'il en devient impossible de fermer l'oeil, toute tentative d'endormissement étant impitoyablement mise en échec par l'invariable balais d'idées jaillissant joyeusement de mes synapses. [note de la rédaction : je me suis mise à appliquer la stratégie de l'échec à toutes mes phrases d'introduction, les résultats me laissent pantoise ^^.]

J'en étais où... Ah oui ! Les questions cruciales.
Eh bien, figurez vous que ce soir, plutôt que de chercher à éradiquer la faim dans le monde, à trouver un vaccin contre le sida ou à prouver l'hypothèse de Riemann, je me retrouve à réfléchir compulsivement à "comment est ce que je vais bien pouvoir fabriquer mon BOS"...

Pour les non initiés (et tout particulièrement, ma mère):
Un BOS (Book of Shadow) est une sorte de journal ésotérique dans lequel on compile toute information utile à la pratique ou à l'étude théorique de la magie et/ou de toute croyance occulte.

Poilez vous si vous voulez, mais chez moi, ce genre de question prend des proportions dramatiques.

Premièrement, j'ai la sale manie d'accumuler des tonnes de cahiers vierges dans mes étagères, et ce depuis mes 6 ans et demi. Ces cahiers ne me servent à rien, je ne sais jamais quoi écrire dedans (ou alors si, je sais, mais je ne le fais pas), et pourtant je continue à arpenter inlassablement les rayons des papeteries, à la recherche du Graal des cahier : The cahier qui deviendra ma moitié jusqu'à la fin des temps. Cette addiction est couteuse et bouffe de l'espace, mais pauvre mortelle consumériste que je suis, impossible de m'en défaire.

Deuxièmement : je n'ai a priori absolument pas besoin d'un BOS (je pratique peu, et mes connaissances pour le moment trop embrouillées tiendraient facilement sur une feuille A4 recto-verso). Je dispose de toutes les infos dont j'ai besoin dans des livres ou sur mon ordinateur, et je ne sais même pas ce que j'aimerai poser à plat pour la postérité.


Mais voilà, une pulsion bassement matérialiste me pousse à remuer ciel, terre et neurones pour trouver le dit livre. Rien ne me convenant dans ce que je trouve dans le commerce, j'en suis venue à me dire qu'il vaudrait mieux que je le fabrique à la main. Du coup, j'en rêve la nuit, j'y pense dans le tram, j'y pense en me brossant les dents, et j'importune mon pauvre petit ami, qui n'est pourtant pas versé dans la chose ésotérique, et qui pourtant m'écoute patiemment gémir des "je sais pas quoi faire... tu opterai pour une couverture en papier craft ou en cuir toi ?"...


Pfiou... ça fait du bien d'avouer publiquement ses obsessions bizarres. Ami lecteur, si tu décides de suivre ce blog régulièrement, attends toi à en entendre régulièrement parler, du BOS, parce que crois moi, on est pas sorti de l'auberge...

dimanche 12 septembre 2010

We'll ride the spiral to the end...

Dans mon précédent message, j'ai oublié de parler du titre de ce blog, qui a pourtant une signification importante pour moi. Mais plutôt que de retoucher mon message d'introduction, je me suis dise que "Spiral Out" méritait bien un post explicatif à lui tout seul. Alors c'est parti.

Depuis le temps que j'arpente les blogs païens, je me suis rendue compte que j'étais presque totalement insensible à la poésie et aux textes ayant pour source d'inspiration la Déesse et la nature en générale. Je sais, je sais, j'ai un coeur de pierre, et la sensibilité d'une cuillère à café. Et puis, ma fibre païenne n'est pas totalement orthodoxe non plus (j'ai du mal avec la figure de la Déesse. Je la respecte, là n'est pas le problème, mais elle ne me parle pas).

"Bah alors, pourquoi t'es pas agnostique, au lieu de nous gonfler avec ton paganisme à deux balles ?"
Excellente question Germaine ! J'aimerai bien te répondre, mais les mots ne viennent pas. Ils sont coincés au fond de ma gorge, impossible d'exprimer ce que je ressent clairement à ce sujet. J'ai comme une intuition, j'ai l'impression d'avoir raison, mais une foule d'arguments contradictoires me viennent en tête, et je me retrouve muette.

Tout cela me fait penser à une chanson de Voulzy que me passait ma mère quand j'étais petite, et qui encore maintenant exprime pas mal ce que je ressent. Elle s'appelle Caché derrière, et en voici le refrain :


"Alors malgré nos yeux fermés
Et nos cœurs qui portent un voile
Je voudrais voir les cavaliers
En regardant les étoiles."


Et c'est peut être ça qui me touche le plus : les textes qui parlent de recherche, de doute, de ce qui ne nous apparaît pas mais qu'on aimerait tant voir. Là, je fond, et mon petit cœur tout dur se ramollit d'un coup.

Le rapport avec le titre de ce blog ? J'y vient. Il y a cette autre chanson, Latéralus de Tool. Et celle ci, c'est ma chanson totem si j'ose dire, c'est elle qui me permet de lâcher prise parfois, d'accepter mon côté irrationnel et de voir "au delà" des choses parfaitement conçues...

Assez parlé. En voici les paroles, je vous laisse juger :

Black then white are all I see in my infancy.
red and yellow then came to be, reaching out to me.
lets me see.
As below, so above and beyond, I imagine
drawn beyond the lines of reason.
Push the envelope. Watch it bend.

Over thinking, over analyzing separates the body from the mind.
Withering my intuition, missing opportunities and I must
Feed my will to feel my moment drawing way outside the lines.

Black then white are all I see in my infancy.
red and yellow then came to be, reaching out to me.
lets me see 
there is so much more
and beckons me to look through to these infinite possibilities.
As below, so above and beyond, I imagine
drawn outside the lines of reason.
Push the envelope. Watch it bend.

Over thinking, over analyzing separates the body from the mind.
Withering my intuition leaving all these opportunities behind.

Feed my will to feel this moment urging me to cross the line. 
Reaching out to embrace the random.
Reaching out to embrace whatever may come.

I embrace my desire to
feel the rhythm, to feel connected
enough to step aside and weep like a widow
to feel inspired, to fathom the power,
to witness the beauty, to bathe in the fountain,
to swing on the spiral
of our divinity and still be a human.

With my feet upon the ground I lose myself
between the sounds and open wide to suck it in,
I feel it move across my skin.
I'm reaching up and reaching out,
I'm reaching for the random or what ever will bewilder me.
And following our will and wind we may just go where no one's been.
We'll ride the spiral to the end and may just go where no one's been.

Spiral out. 
Keep going, going...



Prolégomènes

Bonjour et bienvenue à tous !

Ceci est le premier message de mon blog, et comme souvent en ce genre de circonstance, l'angoisse de la page blanche s'est emparée de moi, et je n'ai aucune idée de ce que je vais bien pouvoir raconter...

Je pourrais vous parler de moi, de ma vie, de mes chats, de la pêche à pied dans le désert de Gobi et de la couleur de mes sous vêtements, mais afin de ne pas effrayer mes hypothétiques lecteurs, je me contenterait d'exposer les raisons qui m'ont conduites à créer ce blog.

Premièrement, j'en ai assez d'être seule dans mon coin à débattre intérieurement de sujets tels que : "Qu'est ce qu'on fout là ?", "Que puis-je savoir ? Que dois-je faire ? Que puis-je espérer ?" ou encore "Que vais-je faire au prochain Sabbat ?".

Ah, je crois qu'on tient un début de problématique : je suis une anxieuse à tendance chaotique, déchirée entre mon envie de raison et mon besoin de spiritualité. Je m'échine depuis quelque années à tracer ma route entre paganisme et philosophie, et la plupart du temps, je me paume en chemin. Voici le "pourquoi" de ce blog : il serait peut être plus sain de parler et de partager tout ça plutôt que de passer mes nuits d'insomnie à palabrer sans but et sans interlocuteurs.

Deuxièmement : C'est super kikou lol d'avoir un blog, et il n'y a pas de mal à faire plaisir à son égo en parlant de son nombril à de parfaits inconnus. Ça coute moins cher qu'une thérapie, et en plus on peut mettre des photos (youpiii !). Si en plus je pouvais rencontrer quelques personnes partageant la même sensibilité que moi, l'aventure n'aura pas été vaine...

Troisièmement : Non, rien, je trouvais juste qu'un troisièmement serait plus agréable à l'oeil qu'une conclusion... Il faut bien que je garde un peu de mystère !


Finalement, je ne me suis pas trop mal débrouillée pour quelqu'un qui n'avait rien à dire...
A la revoyure cher hypothétique lecteur, si tu as tenu jusque là, je crois pouvoir affirmer que je t'aime déjà...





crédits photo : Begining of Life, par Dasha Denger